Le SGA et les SPORTS
![]() |
|||
|
| |||
![]() |
Actuellement, les milieux scientifiques, notamment le regretté G Cometti, ont re cadré l ‘ utilisation des étirements. voici quelques unes de leurs conclusions:
1) Stretching et échauffement pour une performance sportive
On dispose aujourd'hui’hui de quelques études qui démontrent l’effet néfaste de l’introduction de procédés d’étirement pendant l’échauffement d’une compétition. Ces influences négatives ont été démontrées sur des efforts de vitesse, de force et surtout de sauts (détente).
Afin de confirmer ces données scientifiques, je suis allé étudier les effets d'un travail SGA quelques minutes avant une activité physique de Squat jump, cmj, drop jump...Encore merci à l 'équipe de G Cometti, surtout à N Babault qui nous a gentillement acceuilli au centre CEP de Dijon.
Dans tous les cas la performance suite à la séance d'étirement est diminuée. (encore plus avec es étirements passifs!)
2) Stretching et récupération Les étirements ne constituent certainement pas le meilleur moyen pour faciliter le drainage sanguin, attention on parle de récupération quelques minutes ou heures après la compétition !
3) Étirements et prévention des blessures : peu de résultat..??? ?? selon certaines expérimentations ?
En SGA, nous savons depuis plus de 20 ans, que l 'action principale de l ' étirement ne se situe pas dans, la récupération, l ' échauffement..
Dans la conception du SGA, l ‘ étirement trouve sa place dans un travail foncier, pour gagner la longueur perdue par l ‘activité musculaire. On peut parler de récupération plus facile, mais à long terme et pas directement après la compétition ou l ‘ entraînement. L ‘étirement n ‘ a pas la première vertu d ‘échauffer un muscle. Pour préparer un muscle à une course, par exemple, il faut bien sur, exécuter ces mouvements extrêmes qui mettent en tension les chaînes musculaires, mais est-ce de l ‘ étirement comme nous le concevons ?
Les études sur la prévention des blessures ne révèlent pas le type d ‘ étirement utilisé, elles ont alors peu de valeur de référence.
Une étude personnelle, sur une équipe de football L2, pendant six mois, m ‘a permis de constater qu' avec l ‘ utilisation du SGA et de la microkinésithérapie, nous avons eu que 6% de blessure, alors que pour la même période , les résultats d ‘une équipe de L1, test, n’ utilisant aucune de ces deux techniques, révélait 17% de blessure. La blessure ne dépend pas seulement de l ‘ élément corporel. Le dérèglement musculaire , par exemple, est souvent la conséquence d ‘un problème en amont. (voir le sujet sur la blessure)
Le milieu scientifique pense qu 'actuellement, le gain de longueur du muscle, viendrait de l' augmentation des sarcomères en série ( Goldspink) ( Proske et Morgan 2000) Brokett et coll 2001) Voila déjà 30 ans que la RPG utilise ce principe.

